MESDEMOISELLES JOUENT LE ROCK...
Dans le cadre d’Indétendances, initiative de la Fnac pour promouvoir la diversité culturelle au travers de labels indépendants, et surtout pour fêter la réouverture du Bikini, place à la jeune garde féminine du rock ! Mademoiselle K, Izia et Soko investissent la scène toute neuve de la mythique salle toulousaine.
On ne présente plus le Bikini, tout comme
on ne présente plus Mademoiselle K. Chanteuse
rock remuante, bien servie par une voix rauque
mais pêchue et des textes bien sentis, elle rencontre depuis quelque temps un succès bien mérité, avec son album ça me vexe, et paraît bien partie pour durer… Sur scène, c’est rock et énergique à souhait ! Izia, elle, est une toute jeune chanteuse, à la voix et la maturité étonnantes pour ses…16 ans !Elle aussi s’accroche à sa guitare, joue du rock, plus punk celui-là, mais tout aussi prometteur. Pas encore d’album, mais elle a fait la première partie des Stooges ou encore d’Iggy
Pop. À surveiller donc…
Au Bikini, on aime la diversité. Et on est servi avec Soko, petite chose qui semble tout droit sortie de l’univers kawaï, qui s’amuse sur des folk-songs en nous contant des petites histoires touchantes, le tout dans une ambiance acoustique. Son premier EP, Not Sokute, est une boîte pleine de merveilles décalées. Trio détonant que ces trois chanteuses, toutes plus prometteuses les unes que les autres. Elles cadrent bien avec Indétendances : elles se sont faites seules, à la force de leurs mains sur les guitares et de leurs stylos sur le papier. Le Bikini, en invitant ces demoiselles, ne s’est pas trompé : il mise sur la nouvelle scène et ouvre en beauté !
Au Bikini, on aime la diversité. Et on est servi avec Soko, petite chose qui semble tout droit sortie de l’univers kawaï, qui s’amuse sur des folk-songs en nous contant des petites histoires touchantes, le tout dans une ambiance acoustique. Son premier EP, Not Sokute, est une boîte pleine de merveilles décalées. Trio détonant que ces trois chanteuses, toutes plus prometteuses les unes que les autres. Elles cadrent bien avec Indétendances : elles se sont faites seules, à la force de leurs mains sur les guitares et de leurs stylos sur le papier. Le Bikini, en invitant ces demoiselles, ne s’est pas trompé : il mise sur la nouvelle scène et ouvre en beauté !
Mata Hari
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